Subject: récit d'ambiance Pirates
Voici le début de mon récit d'ambiance:
Un épais brouillard de fumée âcre envellopait les tables de la salle commune et étouffait la lueur des rares lanternes encrassées de poussière. Ca et là des silhouettes indistinctes, mouvement furtif se perdant dans la pénombre, signalaient la présence de clients.
Cependant au milieu du brouhaha ambiant un petit homme basané fesait tout pour passé inaperçu ; en effet Gonzo était nouveau venu a Sartosa et il ne pouvait faire taire la terreur que lui inspirait cette ville… ainsi que l’individu qui se tenait devant lui.
C’était le type même de personnes qu’il détestait, son allure s’apparentait à celle d’un lion prêt à bondir mais c’était surtout son sourire empestant la confiance qui le mettait mal a l’aise.
L’individu remarqua son regard et esquissa un clin d’œil au jeune matelot.
_« Maaah… alors mi pitit Gonzo, on aime pas lé salon de rentilhomes ? »
Le jeune homme eut un petit rire gêné :
_ « Disons que çà me change de l’air marin »
L’accent tyléen reprit alors de plus belle :
« Aaaaah… profites en bien mon pitit… car ce n’est pas en mer qu’on trouve d’aussi belles fémelles y oun aussi bon vin, a moins qué tu préfére enlacé té poissons héhéhéhé… »
Le mousse se rembrunit, mais après tout, déclenché une esclandre ne valait pas sa place durement acquise sur le Croc Brisé. Il encaissa donc sans broncher les ricanements de son contremaître.
_ « Crois moi mon pitit tu vas vite lé régrétter ton bâteau dé pêche. Nous lé poissons qu’on pêche ils ont plous d’or dans lé ventre qué lé panse monnaie en personne héhéhé… Mé finalement tu deviendras comme nous tous… La mort est la garce qui nous allaite du sang de nos énemies, pour nous offrir l’or rouge… l’or dé la Bengeance, l’or maudit… »
Un bref instant le regard du marin devint vague, puis il souffla à travers l’atmosphère enfumée de la pièce d’un air pensif :
_ « l’odeur dé la poudre mé manque é lé cauchemars dé mé nouits sont de plou en plou présent. Seul ma lame peut exorcisé cé cris… enfin jé divague… cé doit être l’air terrien. »
Soudain la porte de la taverne s’ouvrit violement, soulevant la crasse en une multitudes de tourbillons malsains. Une personne se tenait là , drapée dans une large cape noire. Elle s’avança à grands pas vers le comptoir et en passant sous une lanterne Gonzo nota qu’il s’agissait d’une femme… une fort belle femme d’ailleurs . Son visage sombre et fin s’harmonisait à la perfection avec ses formes généreuses que la cape cachait avec peine.
Un épais brouillard de fumée âcre envellopait les tables de la salle commune et étouffait la lueur des rares lanternes encrassées de poussière. Ca et là des silhouettes indistinctes, mouvement furtif se perdant dans la pénombre, signalaient la présence de clients.
Cependant au milieu du brouhaha ambiant un petit homme basané fesait tout pour passé inaperçu ; en effet Gonzo était nouveau venu a Sartosa et il ne pouvait faire taire la terreur que lui inspirait cette ville… ainsi que l’individu qui se tenait devant lui.
C’était le type même de personnes qu’il détestait, son allure s’apparentait à celle d’un lion prêt à bondir mais c’était surtout son sourire empestant la confiance qui le mettait mal a l’aise.
L’individu remarqua son regard et esquissa un clin d’œil au jeune matelot.
_« Maaah… alors mi pitit Gonzo, on aime pas lé salon de rentilhomes ? »
Le jeune homme eut un petit rire gêné :
_ « Disons que çà me change de l’air marin »
L’accent tyléen reprit alors de plus belle :
« Aaaaah… profites en bien mon pitit… car ce n’est pas en mer qu’on trouve d’aussi belles fémelles y oun aussi bon vin, a moins qué tu préfére enlacé té poissons héhéhéhé… »
Le mousse se rembrunit, mais après tout, déclenché une esclandre ne valait pas sa place durement acquise sur le Croc Brisé. Il encaissa donc sans broncher les ricanements de son contremaître.
_ « Crois moi mon pitit tu vas vite lé régrétter ton bâteau dé pêche. Nous lé poissons qu’on pêche ils ont plous d’or dans lé ventre qué lé panse monnaie en personne héhéhé… Mé finalement tu deviendras comme nous tous… La mort est la garce qui nous allaite du sang de nos énemies, pour nous offrir l’or rouge… l’or dé la Bengeance, l’or maudit… »
Un bref instant le regard du marin devint vague, puis il souffla à travers l’atmosphère enfumée de la pièce d’un air pensif :
_ « l’odeur dé la poudre mé manque é lé cauchemars dé mé nouits sont de plou en plou présent. Seul ma lame peut exorcisé cé cris… enfin jé divague… cé doit être l’air terrien. »
Soudain la porte de la taverne s’ouvrit violement, soulevant la crasse en une multitudes de tourbillons malsains. Une personne se tenait là , drapée dans une large cape noire. Elle s’avança à grands pas vers le comptoir et en passant sous une lanterne Gonzo nota qu’il s’agissait d’une femme… une fort belle femme d’ailleurs . Son visage sombre et fin s’harmonisait à la perfection avec ses formes généreuses que la cape cachait avec peine.
"la vie c'est comme une boîte de chocolats... On ne sait jamais sur quoi on va tomber"

prophétik'
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