Subject: Rijsel, cité bretonnienne
Voila, j'ai créer la ville où mon armée bretonnienne serait basée. Qu'en pensez vous?
Rijsel, cité bretonnienne
Rijsel est une petite ville commerçante bretonnienne en plein essor située entre les provinces de Lyonnesse et d'Artenois. Elle possède une petite garnison capable de défendre son territoire et ses gueux contre de petites escouades d’hommes bêtes, provenant de la forêt d’Arden ainsi que des quelques raides des pillards orcs intervenant plusieurs fois l’an. Mais cette garnison reste cependant insuffisante contre une armée plus organisée; c’est pourquoi, le seigneur de cette citée, Gonzague de Rijsel, a réussi, par ses qualités indéniables de diplomatie, à négocier avec les ducs Adélard de Lyonesse et Chilfroy d’Artenois, un accord de protection. Cet accord stipule que Rijsel sera une ville neutre que les deux provinces ne pourront revendiquer mais à qui elles devront protection. En contrepartie, Gonzague accepta de payer une petite dîme à chacun des deux ducs mais permet surtout à chaque province de sauver des dizaines de chevaliers chaque année.
En effet, Rijsel est depuis des siècles la source de conflits entre les deux provinces qui la revendique chacune. Henri le rouge, de Lyonesse, et Brandin, d’artenois, étant les seigneurs devant allouer des troupes en protection de cette cité. Henri le rouge et Brandin n’étant pas trop ravis de ces accords mais en vassaux fidèles, ils respectent les engagements pris par leur duc, même s’ils essaient régulièrement de faire entendre leur point de vue à leur seigneur.
Rijsel, en tant que petite ville riche est une cible de choix pour toutes les armées songeant à remplir ses caisses mais pour le moment, personnes n'est encore parvenue à prendre cette ville, au combien, intéressante... Henri et Brandin y ayant fait loger chacun une unité d’archer et de chevalier, ce qui leur donne l’avantage de posséder des troupes à l’intérieur de la cité au cas où l’accord de protectorat serait caduc. Au début, c’était des chevaliers errants qui servaient à Rijsel mais le trop grand nombre d’altercations entre chevaliers de Lyonesse et d’Artenois obligea Henri et Brandin à y mettre des chevaliers du royaume, beaucoup moins impétueux que leurs prédécesseurs.
Rijsel est donc gouvernée par le seigneur Gonzague, très fin diplomate, et comme tout seigneur bretonnien, guerrier émérite. Mais en tant qu’expert de la diplomatie, il ne trouve que peu d’entrain à la gestion militaire de sa ville. Il délègue donc cette tache, au combien formatrice pour un jeune chevalier bretonnien, à son fils Armand de Rijsel. Armand, est un chevalier du royaume, il a réussi à montrer sa valeur à mainte reprise lors des escarmouches avec des hommes bêtes venant de la forêt d’Arden. Il ambitionne de faire la quête du Graal mais n’a malheureusement pas la possibilité de s’y lancer vu la situation actuelle autour de sa ville. Pour son vingt cinquième anniversaire, Armand s’est vu offrir par son père une unité de chevalier pégase, ce qui fut autant un immense cadeau pour son fils qu’un signe de richesse envoyé aux autres cités bretonniennes.
Armand vu tout de suite l’intérêt d’une telle unité pour la surveillance de son royaume, plus rapide et plus fiable que celle effectuée jusque là par ses sergents montés.
La forêt d'Arden toute proche de Rijsel ne présente pas que des désavantages, en effet, certains villageois y pratiquent le braconnage. Gonzague ferme les yeux sur cette pratique peu noble de la part d’un chevalier, mais pour un gueux… D’autre part, il prend quatre-vingt dix pour-cent des prises, ce qui lui ramène des victuailles ainsi qu'une source de revenue non négligeable pour son marché. Les villageois étant quant à eux très heureux d’avoir un seigneur si compréhensif en leur laissant cette part de ressource leur permettant d’avoir un sort beaucoup plus enviables que de nombreux autres gueux du royaume. Ces villageois, passés expert dans le braconnage et dans l'art de passer entre les patrouilles artenoises, se font appeler la compagnie des Goupils.
Etant une ville neutre, Rijsel accueille en son sein un grand marché, où se retrouve de nombreux négociants bretonniens ainsi que quelques commerçants nains et de l’empire, arrivés par bateau et ayant traversé l’Anguille pour rejoindre ce marché où ils espèrent faire de bonnes affaires. Un des grands regrets de Gonzague, est de ne plus réussir à commercer avec les elfes sylvains, ce que ses glorieux aïeux avaient réussi à faire. Rijsel bénéficie également d’un grand temple de la Dame visant à soigner les blessés des nombreuses escarmouches entre Henri le rouge et Brandin ainsi que des chevaliers de la quête revenant meurtris tant moralement que physiquement de la forêt d’Arden. La présence du temple permet à Rijsel d’avoir le soutien de quelques chevaliers du Graal mais juste pour les batailles n’opposant pas de bretonniens entre eux. La ville voit également passer en son sein, beaucoup de chevaliers errants voulant se mettre au service d’Henri et de Brandin dans l’espoir de démontrer les capacités martiales et ainsi de devenir des chevaliers du royaume.
Edité le 15/06/05
Rijsel, cité bretonnienne
Rijsel est une petite ville commerçante bretonnienne en plein essor située entre les provinces de Lyonnesse et d'Artenois. Elle possède une petite garnison capable de défendre son territoire et ses gueux contre de petites escouades d’hommes bêtes, provenant de la forêt d’Arden ainsi que des quelques raides des pillards orcs intervenant plusieurs fois l’an. Mais cette garnison reste cependant insuffisante contre une armée plus organisée; c’est pourquoi, le seigneur de cette citée, Gonzague de Rijsel, a réussi, par ses qualités indéniables de diplomatie, à négocier avec les ducs Adélard de Lyonesse et Chilfroy d’Artenois, un accord de protection. Cet accord stipule que Rijsel sera une ville neutre que les deux provinces ne pourront revendiquer mais à qui elles devront protection. En contrepartie, Gonzague accepta de payer une petite dîme à chacun des deux ducs mais permet surtout à chaque province de sauver des dizaines de chevaliers chaque année.
En effet, Rijsel est depuis des siècles la source de conflits entre les deux provinces qui la revendique chacune. Henri le rouge, de Lyonesse, et Brandin, d’artenois, étant les seigneurs devant allouer des troupes en protection de cette cité. Henri le rouge et Brandin n’étant pas trop ravis de ces accords mais en vassaux fidèles, ils respectent les engagements pris par leur duc, même s’ils essaient régulièrement de faire entendre leur point de vue à leur seigneur.
Rijsel, en tant que petite ville riche est une cible de choix pour toutes les armées songeant à remplir ses caisses mais pour le moment, personnes n'est encore parvenue à prendre cette ville, au combien, intéressante... Henri et Brandin y ayant fait loger chacun une unité d’archer et de chevalier, ce qui leur donne l’avantage de posséder des troupes à l’intérieur de la cité au cas où l’accord de protectorat serait caduc. Au début, c’était des chevaliers errants qui servaient à Rijsel mais le trop grand nombre d’altercations entre chevaliers de Lyonesse et d’Artenois obligea Henri et Brandin à y mettre des chevaliers du royaume, beaucoup moins impétueux que leurs prédécesseurs.
Rijsel est donc gouvernée par le seigneur Gonzague, très fin diplomate, et comme tout seigneur bretonnien, guerrier émérite. Mais en tant qu’expert de la diplomatie, il ne trouve que peu d’entrain à la gestion militaire de sa ville. Il délègue donc cette tache, au combien formatrice pour un jeune chevalier bretonnien, à son fils Armand de Rijsel. Armand, est un chevalier du royaume, il a réussi à montrer sa valeur à mainte reprise lors des escarmouches avec des hommes bêtes venant de la forêt d’Arden. Il ambitionne de faire la quête du Graal mais n’a malheureusement pas la possibilité de s’y lancer vu la situation actuelle autour de sa ville. Pour son vingt cinquième anniversaire, Armand s’est vu offrir par son père une unité de chevalier pégase, ce qui fut autant un immense cadeau pour son fils qu’un signe de richesse envoyé aux autres cités bretonniennes.
Armand vu tout de suite l’intérêt d’une telle unité pour la surveillance de son royaume, plus rapide et plus fiable que celle effectuée jusque là par ses sergents montés.
La forêt d'Arden toute proche de Rijsel ne présente pas que des désavantages, en effet, certains villageois y pratiquent le braconnage. Gonzague ferme les yeux sur cette pratique peu noble de la part d’un chevalier, mais pour un gueux… D’autre part, il prend quatre-vingt dix pour-cent des prises, ce qui lui ramène des victuailles ainsi qu'une source de revenue non négligeable pour son marché. Les villageois étant quant à eux très heureux d’avoir un seigneur si compréhensif en leur laissant cette part de ressource leur permettant d’avoir un sort beaucoup plus enviables que de nombreux autres gueux du royaume. Ces villageois, passés expert dans le braconnage et dans l'art de passer entre les patrouilles artenoises, se font appeler la compagnie des Goupils.
Etant une ville neutre, Rijsel accueille en son sein un grand marché, où se retrouve de nombreux négociants bretonniens ainsi que quelques commerçants nains et de l’empire, arrivés par bateau et ayant traversé l’Anguille pour rejoindre ce marché où ils espèrent faire de bonnes affaires. Un des grands regrets de Gonzague, est de ne plus réussir à commercer avec les elfes sylvains, ce que ses glorieux aïeux avaient réussi à faire. Rijsel bénéficie également d’un grand temple de la Dame visant à soigner les blessés des nombreuses escarmouches entre Henri le rouge et Brandin ainsi que des chevaliers de la quête revenant meurtris tant moralement que physiquement de la forêt d’Arden. La présence du temple permet à Rijsel d’avoir le soutien de quelques chevaliers du Graal mais juste pour les batailles n’opposant pas de bretonniens entre eux. La ville voit également passer en son sein, beaucoup de chevaliers errants voulant se mettre au service d’Henri et de Brandin dans l’espoir de démontrer les capacités martiales et ainsi de devenir des chevaliers du royaume.
Edité le 15/06/05
Les choses resteront toujours ce qu'elles sont tant que les hommes resteront tels qu'ils sont.
-Hérodote-
-Hérodote-

Darko
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et certaines de mes plaisanteries ne feront rire que moi