Subject: L'ascension de Korgar
voilĂ , je me lance pour l'histoire d'un de mes personnages. la bataille dont je parle a vraiment eu lieu, tout comme ce qu'y a fait Korgar. bonne lecture
La nuit tombait. A la lisière de la forêt, de nombreux grognements et cris d’agonie retentissaient. Le Gran-gor Korgar contempla le champs de bataille et huma l’air : une odeur de sang et de morts lui monta aux naseaux. Des cadavres elfes noirs, mais aussi des hommes-bêtes, gisaient sur le sol. Le combat avait été rude et même les minotaures et les dragons-ogres étaient morts ou blessés. L’hydre n’avait pas posé de problèmes mais le seigneur elfe montait un dragon qui avait causé des pertes terribles. Korgar faisait partie de ceux qui avaient chargé le monstre, qui avait succombé sous les coups des hommes-bêtes déchaînés.
Korgar avait quelques blessures, mais il se sentait extrêmement fort : il avait abattu de nombreux ennemis dont des chevaliers et leur sorcière. Il se rappela l’air méprisant qu’arborait cette dernière tandis qu’elle commençait son incantation, juste avant que Korgar ne la transperce de son épée. Elle hurla alors de douleur avant qu’il lui tranche la tête.
Un grognement sourd d’excitation monta alors de sa gorge : son chef, Gorwath, n’était qu’un incapable et lui, Korgar , avait été désigné par les dieux pour le remplacer. Un bruit de sabots le ramena a la réalité : la harde se dirigeait vers le campement pour s’y reposer et festoyer. Il la suivit, en sombrant de nouveau dans ses rêves de grandeur et de puissance.
La horde s’enfonça profondément dans les bois , qui de nuit étaient encore plus inquiétant que le jour. Mais toutes les bêtes des alentours avaient fuies, terrorisées par le vacarme de la bataille. Elle arriva dans ne clairière où se trouvait le campement a côté de la pierre des hardes, où les bestigors rajoutèrent les armes des elfes vaincus récemment. Ghurkan, le chaman, alluma de grands feux et les ungors amenèrent la viande : le festin allait commencer…
Mais Korgar s’avança et se mit à hurler : « Gorwath est faible ! Gorwath pas réussir a tuer faibles elfes ! Moi le défier et gagner car Korgar être désigné par dieux! »
« Gorwath relever défi et tuer Korgar ! répliqua son adversaire. »
Tous le hommes-bêtes s’écartèrent et formèrent un cercle où se placèrent les deux rivaux. Ils étaient sans armes mais le combat serait sûrement mortel. Korgar poussa un beuglement et se jeta sur son adversaire qui l’esquiva et lui lança un coup de sabot qui manqua sa cible, mais il réagit tout de suite en lui plantant une corne dans le bras gauche ; mais il ne fut pas assez rapide, et le Gran-gor le fit tomber par terre d’un croche-pattes. Ignorant la douleur de son bras, Korgar se rua sur Gorwath et essaya de l’attraper au cou mais ce dernier le fit tomber et ils luttèrent au sol. Ils se séparèrent, haletants, et recommencèrent le combat. Gorwath l’atteignit au flanc avec un de ses sabots, mais Korgar lui assena un coup violent sur le crâne. Son adversaire, bien que sonné, le blessa de nouveau, cette fois a la tête, et Korgar, prudent, recula. Ils se rapprochèrent l’un de l’autre et luttèrent, chacun essayant d’immobiliser son adversaire. Gorwath reussit a lui attraper le bras gauche, passa rapidement derrière lui et tordit violemment l’épaule : un horrible craquement retentit et Korgar hurla de douleur. Rendu fou par la souffrance, il fit lâcher prise à Gorwath de sa main valide, se retourna et chercha frénétiquement sa gorge. Il planta ses crocs dans son cou. Le goût du sang ne fit que l’exciter davantage et il raffermit sa prise. Gorwath se débattit faiblement mais la vie le quittait déjà , puis son corps devint flasque. Le vainqueur desserra les crocs et le corps de l’homme-bête tomba à terre.
Korgar sortit de la rage meurtrière dans laquelle il était rentré. Il saignait abondamment et son épaule le faisait souffrir, mais il avait gagné et seul cela comptait. « Korgar être chef maintenant ; lui être désigné par les dieux ! beugla Ghurkan ». Les hommes-bêtes l’acclamèrent et commencèrent le festin.
La harde avait un nouveau chefÂ…
La nuit tombait. A la lisière de la forêt, de nombreux grognements et cris d’agonie retentissaient. Le Gran-gor Korgar contempla le champs de bataille et huma l’air : une odeur de sang et de morts lui monta aux naseaux. Des cadavres elfes noirs, mais aussi des hommes-bêtes, gisaient sur le sol. Le combat avait été rude et même les minotaures et les dragons-ogres étaient morts ou blessés. L’hydre n’avait pas posé de problèmes mais le seigneur elfe montait un dragon qui avait causé des pertes terribles. Korgar faisait partie de ceux qui avaient chargé le monstre, qui avait succombé sous les coups des hommes-bêtes déchaînés.
Korgar avait quelques blessures, mais il se sentait extrêmement fort : il avait abattu de nombreux ennemis dont des chevaliers et leur sorcière. Il se rappela l’air méprisant qu’arborait cette dernière tandis qu’elle commençait son incantation, juste avant que Korgar ne la transperce de son épée. Elle hurla alors de douleur avant qu’il lui tranche la tête.
Un grognement sourd d’excitation monta alors de sa gorge : son chef, Gorwath, n’était qu’un incapable et lui, Korgar , avait été désigné par les dieux pour le remplacer. Un bruit de sabots le ramena a la réalité : la harde se dirigeait vers le campement pour s’y reposer et festoyer. Il la suivit, en sombrant de nouveau dans ses rêves de grandeur et de puissance.
La horde s’enfonça profondément dans les bois , qui de nuit étaient encore plus inquiétant que le jour. Mais toutes les bêtes des alentours avaient fuies, terrorisées par le vacarme de la bataille. Elle arriva dans ne clairière où se trouvait le campement a côté de la pierre des hardes, où les bestigors rajoutèrent les armes des elfes vaincus récemment. Ghurkan, le chaman, alluma de grands feux et les ungors amenèrent la viande : le festin allait commencer…
Mais Korgar s’avança et se mit à hurler : « Gorwath est faible ! Gorwath pas réussir a tuer faibles elfes ! Moi le défier et gagner car Korgar être désigné par dieux! »
« Gorwath relever défi et tuer Korgar ! répliqua son adversaire. »
Tous le hommes-bêtes s’écartèrent et formèrent un cercle où se placèrent les deux rivaux. Ils étaient sans armes mais le combat serait sûrement mortel. Korgar poussa un beuglement et se jeta sur son adversaire qui l’esquiva et lui lança un coup de sabot qui manqua sa cible, mais il réagit tout de suite en lui plantant une corne dans le bras gauche ; mais il ne fut pas assez rapide, et le Gran-gor le fit tomber par terre d’un croche-pattes. Ignorant la douleur de son bras, Korgar se rua sur Gorwath et essaya de l’attraper au cou mais ce dernier le fit tomber et ils luttèrent au sol. Ils se séparèrent, haletants, et recommencèrent le combat. Gorwath l’atteignit au flanc avec un de ses sabots, mais Korgar lui assena un coup violent sur le crâne. Son adversaire, bien que sonné, le blessa de nouveau, cette fois a la tête, et Korgar, prudent, recula. Ils se rapprochèrent l’un de l’autre et luttèrent, chacun essayant d’immobiliser son adversaire. Gorwath reussit a lui attraper le bras gauche, passa rapidement derrière lui et tordit violemment l’épaule : un horrible craquement retentit et Korgar hurla de douleur. Rendu fou par la souffrance, il fit lâcher prise à Gorwath de sa main valide, se retourna et chercha frénétiquement sa gorge. Il planta ses crocs dans son cou. Le goût du sang ne fit que l’exciter davantage et il raffermit sa prise. Gorwath se débattit faiblement mais la vie le quittait déjà , puis son corps devint flasque. Le vainqueur desserra les crocs et le corps de l’homme-bête tomba à terre.
Korgar sortit de la rage meurtrière dans laquelle il était rentré. Il saignait abondamment et son épaule le faisait souffrir, mais il avait gagné et seul cela comptait. « Korgar être chef maintenant ; lui être désigné par les dieux ! beugla Ghurkan ». Les hommes-bêtes l’acclamèrent et commencèrent le festin.
La harde avait un nouveau chefÂ…
"Le vrai tombeau des morts, c'est le coeur des vivants."
-Jean Cocteau
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Belgarath
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