Subject: Livre d'armée halfeling
Livre d'armée Halfeling
Introx :
C’était un soir d’été comme les autres dans le Mootland, l’air était encore doux, et le ciel prenait une teinte pourpre alors que le soleil se couchait à l’horizon. Au loin dans les collines, on entendait des rires d’enfants, les cris des parents qui les rappellent pour le dîner du soir. Les senteurs de repas chaud envahissaient les jardins, les oiseaux se faisait silence peu à peu, tout devenait tranquille. Seul résonnait encore par les fenêtres ouvertes, le murmure des familles réunies autours de la table et au loin, le grésillement des grillons saluant l’arrivée de la fraîcheur nocturne.
Un soir comme les autres dans le petit village de Cornwally…
Lorsque soudain, un cri retentit…
Les anciens du village étaient tous réunis dans la cuisine de madame Winpott, l’air grave et les yeux baissés vers le sol pour ne point contempler le désastre. Madame Winpott, elle, était effondrée sur une chaise dans un coin de la pièce, pleurant toutes les larmes de son corps. Son mari se tenait auprès d’elle, l’air accablé, tentant vainement de réconforter son épouse en sanglot.
Un silence de mort régnait dans la pièce car il n’y avait pas de mots pour décrire l’ampleur de l’infamie. Seul était audible les pleurs de la pauvre femme inconsolable. Nul n'osait briser ce silence, de peur que la moindre parole ne sonne trop cruellement en ce moment tragique. Le vieux Wyatt, l'ancien du village, jeta un regard morne vers la table en chêne massif de la cuisine. Le petit corps, à peine long de cinquante centimètres et haut de quinze, avait été pudiquement recouvert d'une étoffe blanche qui déjà était imprégnée de taches sombres. Puis il tourna son regard vers la fenêtre grande ouverte par laquelle rentrait une légère brise qui faisait voleter les fins rideaux de la cuisine.
C'était par-là que le malfaiteur était entré, et aussitôt ressortit une fois son infâme forfait accomplit. Il fut soudain parcouru d'un frisson. Cet incident avait apporté le chagrin, mais aussi l'appréhension dans le cœur des villageois de Cornwally. A présent nul ne pouvait ignorer la menace, et plus personne ne se sentirait véritablement à l'abri dans le village.
Quelle tragédie! Le vieux Wyatt se remémora péniblement la scène, lorsqu'ils étaient entrés dans la cuisine, lui et tous les hommes forts du village après avoir entendu la plainte déchirante de madame Winpott. Ils l'avaient trouvé à genoux sur le sol, pleurant et gémissant à côté de la petite victime traînant à même le sol. C'était atroce, il n'en restait presque plus rien, seulement quelques lambeaux de chair accrochés aux os et gisant dans une flaque de liquide rougeâtre. Pendant que Wyatt la réconfortait, le gros Bill avait délicatement déposé la carcasse mutilé sur la table et l'avait recouvert d'un torchon de cuisine pour le soustraire à la vue de Madame Winpott.
Il était fort probable qu'elle ne se pardonnerait jamais vraiment la chose. Elle s'était absentée seulement quelques minutes pour aller chercher quelques petites choses à la cave, le laissant sans surveillance dans la cuisine, laissant même la fenêtre grande ouverte pour rafraîchir la maison après cette chaude journée d'été. Son mari lui, était dans le salon en train de fumer sa pipe, inconscient de la scène qui se déroulait discrètement juste à côté.
C'est en remontant à la cuisine qu'elle avait découverte avec horreur que quelqu'un s'était introduit chez elle en son absence, et l'avait dévorée. Wyatt trembla rien que d'y penser. Il imaginait le coupable en train de planter ses dents dans la chair tendre et jeune, laissant du sang dégouliner sur le sol. Il ferma les yeux et secoua la tête pour chasser cette image de sa tête.
Il pensa à ce rôdeur en liberté dans les plaines du Moot, à cet ogre infâme qui courait en liberté, probablement à la recherche d'une nouvelle proie. Il poussa un profond soupir de désarrois, malheureusement il n'y avait pas grande chose à faire si ce n'était avertir les autres villages du coin, et prévenir les gens pour qu'ils redoublent de prudence. Les nuits seraient angoissantes à présent, car nul ne sait de quoi ce monstre était encore capable.
Wyatt sentit que leur présence était devenue plus embarrassante qu'autre chose et fit signe à Bill et aux autres qu'il était temps de partir. Chacun vint serrer la main de monsieur Winpott avant de partir, et tous eurent une parole réconfortante à l'attention de sa femme. Ils furent raccompagnés jusqu'à la porte, et une fois dehors se saluèrent gravement avant de rentrer chacun chez eux où leurs familles les attendaient.
Wyatt laissa derrière lui la maison qui ce soir pleurait cette perte. Ils enterreraient probablement les restes dans le jardin, à l’abri des regards, pour n'effrayer personne. Les Winpott étaient des gens bien. Il bourra sa pipe de tabac, et se mit à fumer tout en contemplant l'horizon alors qu'il s'en retournait vers son logis. Pauvre monsieur et madame Winpott, quelle tragédie...
Tout de même...
Un si beau gigot...
Quel faquin!!!
Introx :
C’était un soir d’été comme les autres dans le Mootland, l’air était encore doux, et le ciel prenait une teinte pourpre alors que le soleil se couchait à l’horizon. Au loin dans les collines, on entendait des rires d’enfants, les cris des parents qui les rappellent pour le dîner du soir. Les senteurs de repas chaud envahissaient les jardins, les oiseaux se faisait silence peu à peu, tout devenait tranquille. Seul résonnait encore par les fenêtres ouvertes, le murmure des familles réunies autours de la table et au loin, le grésillement des grillons saluant l’arrivée de la fraîcheur nocturne.
Un soir comme les autres dans le petit village de Cornwally…
Lorsque soudain, un cri retentit…
Les anciens du village étaient tous réunis dans la cuisine de madame Winpott, l’air grave et les yeux baissés vers le sol pour ne point contempler le désastre. Madame Winpott, elle, était effondrée sur une chaise dans un coin de la pièce, pleurant toutes les larmes de son corps. Son mari se tenait auprès d’elle, l’air accablé, tentant vainement de réconforter son épouse en sanglot.
Un silence de mort régnait dans la pièce car il n’y avait pas de mots pour décrire l’ampleur de l’infamie. Seul était audible les pleurs de la pauvre femme inconsolable. Nul n'osait briser ce silence, de peur que la moindre parole ne sonne trop cruellement en ce moment tragique. Le vieux Wyatt, l'ancien du village, jeta un regard morne vers la table en chêne massif de la cuisine. Le petit corps, à peine long de cinquante centimètres et haut de quinze, avait été pudiquement recouvert d'une étoffe blanche qui déjà était imprégnée de taches sombres. Puis il tourna son regard vers la fenêtre grande ouverte par laquelle rentrait une légère brise qui faisait voleter les fins rideaux de la cuisine.
C'était par-là que le malfaiteur était entré, et aussitôt ressortit une fois son infâme forfait accomplit. Il fut soudain parcouru d'un frisson. Cet incident avait apporté le chagrin, mais aussi l'appréhension dans le cœur des villageois de Cornwally. A présent nul ne pouvait ignorer la menace, et plus personne ne se sentirait véritablement à l'abri dans le village.
Quelle tragédie! Le vieux Wyatt se remémora péniblement la scène, lorsqu'ils étaient entrés dans la cuisine, lui et tous les hommes forts du village après avoir entendu la plainte déchirante de madame Winpott. Ils l'avaient trouvé à genoux sur le sol, pleurant et gémissant à côté de la petite victime traînant à même le sol. C'était atroce, il n'en restait presque plus rien, seulement quelques lambeaux de chair accrochés aux os et gisant dans une flaque de liquide rougeâtre. Pendant que Wyatt la réconfortait, le gros Bill avait délicatement déposé la carcasse mutilé sur la table et l'avait recouvert d'un torchon de cuisine pour le soustraire à la vue de Madame Winpott.
Il était fort probable qu'elle ne se pardonnerait jamais vraiment la chose. Elle s'était absentée seulement quelques minutes pour aller chercher quelques petites choses à la cave, le laissant sans surveillance dans la cuisine, laissant même la fenêtre grande ouverte pour rafraîchir la maison après cette chaude journée d'été. Son mari lui, était dans le salon en train de fumer sa pipe, inconscient de la scène qui se déroulait discrètement juste à côté.
C'est en remontant à la cuisine qu'elle avait découverte avec horreur que quelqu'un s'était introduit chez elle en son absence, et l'avait dévorée. Wyatt trembla rien que d'y penser. Il imaginait le coupable en train de planter ses dents dans la chair tendre et jeune, laissant du sang dégouliner sur le sol. Il ferma les yeux et secoua la tête pour chasser cette image de sa tête.
Il pensa à ce rôdeur en liberté dans les plaines du Moot, à cet ogre infâme qui courait en liberté, probablement à la recherche d'une nouvelle proie. Il poussa un profond soupir de désarrois, malheureusement il n'y avait pas grande chose à faire si ce n'était avertir les autres villages du coin, et prévenir les gens pour qu'ils redoublent de prudence. Les nuits seraient angoissantes à présent, car nul ne sait de quoi ce monstre était encore capable.
Wyatt sentit que leur présence était devenue plus embarrassante qu'autre chose et fit signe à Bill et aux autres qu'il était temps de partir. Chacun vint serrer la main de monsieur Winpott avant de partir, et tous eurent une parole réconfortante à l'attention de sa femme. Ils furent raccompagnés jusqu'à la porte, et une fois dehors se saluèrent gravement avant de rentrer chacun chez eux où leurs familles les attendaient.
Wyatt laissa derrière lui la maison qui ce soir pleurait cette perte. Ils enterreraient probablement les restes dans le jardin, à l’abri des regards, pour n'effrayer personne. Les Winpott étaient des gens bien. Il bourra sa pipe de tabac, et se mit à fumer tout en contemplant l'horizon alors qu'il s'en retournait vers son logis. Pauvre monsieur et madame Winpott, quelle tragédie...
Tout de même...
Un si beau gigot...
Quel faquin!!!
Que l'achtuse soit avec vous !
"La nuit demeure, pour observer Lord prowler fermer les sujets du comptoir"
Mais où est passer l'adeptus moderatus ?
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Mais où est passer l'adeptus moderatus ?

Yogourt
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