Subject: Boucherie sylvestre
Voilà le background de l'armée HB d'un copain :
"En ces jours noirs où se mêlent désespoir, tristesse, rage et haine, une grande battue fut organisée par le Comte électeur Boris Todbringer dans la Drakwald.
Le comte espérait retrouver le seigneur homme-bête Khazrak le Borgne.
Le 27 du Sigmarzeit de l’an 2520, le comte et les chevaliers du Loup Blanc installèrent leurs quartiers à l’orée de la forêt. La nuit tomba bien vite sur le campement, tandis que le vent sifflait dans les arbres comme la plainte d’âmes damnées. Les sentinelles postées sur les palissades du camp crurent déceler des mouvements furtifs sous les frondaisons, et les soldats coururent alerter leurs capitaines.
« - Votre Seigneurie ? demanda une voix à l’extérieur de la tente.
- Entrez, mon cher Kruger. répondit le comte électeur. Qu’y a-t-il de si pressant pour me déranger en cette heure tardive ? continua-t-il alors que le chevalier entrait.
- Les hommes du guet monseigneur. Ils disent avoir vu des mouvements à l’orée de la forêt. Certains prétendent avoir vu un minotaure.
Le comte se releva prestement de son fauteuil et sortit de la tente en déclarant :
- Faites doubler la garde ! »
Les deux hommes traversèrent le camp à pas vifs. Les quelques feux allumés n’offraient qu’une bien maigre lueur dans la nuit noire, toutefois compensée par l’éclat verdâtre de Morrslieb, alors pleine. Ils se dirigèrent tous deux vers les palissades, où les sentinelles les attendaient. Les hommes se mirent au garde-à -vous devant leur général.
« - Eh bien ? Où sont ces maudits mutants ? demanda le comte avec assurance.
- Nous les avons vus là -bas. Répondit un soldat en s’avançant.
Kruger tenta de discerner la présence d’hommes-bêtes dans la direction pointée par le doigt de la sentinelle. Ne voyant rien, il déclara :
- Ils ont du partir. »
Les deux hommes se détournèrent et descendirent la palissade. A peine avaient-ils touché le sol que la voix terrifiée d’un soldait s’élevait dans l’air froid de la nuit :
« - Ils arrivent ! »
Le comte précédé du chevalier remonta quatre à quatre la palissade et vint se poster aux côtés de la sentinelle blême désignant l’étendard sanglant brandi par un énorme homme-bête qu’il planta dans le sol.
« - Archers ! Préparez vous à tirer ! hurla Kruger aux sentinelles paniquées qui déjà bandaient fébrilement leurs arcs. »
Mais l’homme-bête avait disparu. Seule restait la bannière plantée dans le sol qui flottait au vent, hors de portée de flèche. Vert de rage, le comte repartit dans sa tente.
Le matin se leva sur les sentinelles à bout de nerfs. Le comte réunit ses chevaliers qui déjà fourbissaient leurs armes. Les portes s’ouvrirent. Les cors de chasse retentirent et les cavaliers s’élancèrent dans les bois sous l’œil de la harde.
Les chevaliers battirent en vain la forêt. Le silence était pesant, parfois rompu par un craquement dont on ne parvenait jamais à situer l’origine. Les hommes avaient l’impression d’être observés continuellement. Ils jetaient de fréquents regards en arrière, sans jamais apercevoir aucun mouvement.
Le comte décida de s’enfoncer plus loin dans les bois. Ils envoyèrent un chevalier en éclaireur. Les hommes regardèrent le cavalier s’enfoncer sous les frondaisons, jusqu’à ce qu’il disparaisse dans la pénombre.
« - Attendons son retour, dit le comte. »
Mais le chevalier ne revenant pas, ils s’impatientèrent et décidèrent finalement de continuer. Le comte était nerveux en l’absence de l’éclaireur.
Pendant ce temps, plus loin dans la forêt, l’éclaireur se sentait de plus en plus oppressé par les arbres aux formes torturées l’entourant. Soudain, il chuta tandis que son cheval hennissait de douleur. Se relevant, le chevalier observa le cheval coincé dans la fosse garnie de pieux, un pique émergeant de son dos, couvert de sang. Ecoeuré, le chevalier abrégea ses souffrances d’un coup d’épée dans la gorge. Une forme sombre jaillit d’un buisson et atterrit sur le dos de l’humain. Ressentant une vive douleur au torse, le chevalier vit la lame dépassant de sa cage thoracique. Il s’effondra. L’homme-bête, lui découpa la tête en signe de victoire.
« - Un nouveau trophée pour le Wargor Horgathan, susurra la créature pour elle-même, en accrochant la tête à sa ceinture.»
Les chevaliers continuaient d’avancer dans la forêt. Ils débouchèrent dans une clairière.
« - Par Sigmar ! Qu’est ceci ? »
Kruger observait le cadavre de celui qui fut jadis Johannes Kessler, désormais privé de sa tête. A ses côtés gisait son cheval, percé de part en part. Horrifiés, les chevaliers reculèrent. Un des aides de camp de Kruger s’avança pour examiner le cheval. Il tomba à terre, une hache plantée dans la tête, tandis que sa monture s’enfuit. Un hennissement terrifié déchira le silence, annonçant la fin du cheval. Il fut suivi d’un rugissement bestial. Le brame d’un cor s’éleva dans l’air froid, les hommes-bêtes chargeant les chevaliers abasourdis.
Une meute de chiens du chaos jaillit sur les chevaux, lacérant leurs pattes et déchirant leurs chairs, les faisant chuter au sol. Les chevalier désarçonnés se battirent vaillamment, mais, trop peu nombreux, ils furent atteints par la harde. Un homme-bête énorme se jeta sur le comte. Sa hache décrivit un cercle, et la tête du cheval vola, séparée de son corps. Le comte se redressa, brandissant son Croc Runique, fit face à la créature. L’homme-bête était rempli de force brute et une furie sauvage étincelait dans ses yeux. Il tenait avec aisance une hache qu’un humain aurait eu peine à porter. Rugissant, il se jeta avec fureur sur le comte. La hache s’abattit, mais elle fut stoppée par le bouclier du comte, qui fut réduit en morceaux sous le choc. En réponse, le Croc Runique siffla. L’avant-bras de la bête tomba au sol, aspergeant son possesseur de sang. Rendu fou furieux par sa blessure, il lâcha son arme. Un chevalier s’élança au secours de son maître, se jetant sur l’homme-bête, qui, d’un revers de bras, l’envoya s’empaler sur une branche non loin.
Le comte, profitant de l’occasion, s’enfuit, suivi de la poignée de chevaliers restant. Derrière lui, Kruger haletait, la joue entaillée, et nombre des chevaliers souffraient de graves blessures.
Le Wargor Horgathan, debout au milieu du carnage, rugit son triomphe dans la forĂŞt."
Enjoy !
"En ces jours noirs où se mêlent désespoir, tristesse, rage et haine, une grande battue fut organisée par le Comte électeur Boris Todbringer dans la Drakwald.
Le comte espérait retrouver le seigneur homme-bête Khazrak le Borgne.
Le 27 du Sigmarzeit de l’an 2520, le comte et les chevaliers du Loup Blanc installèrent leurs quartiers à l’orée de la forêt. La nuit tomba bien vite sur le campement, tandis que le vent sifflait dans les arbres comme la plainte d’âmes damnées. Les sentinelles postées sur les palissades du camp crurent déceler des mouvements furtifs sous les frondaisons, et les soldats coururent alerter leurs capitaines.
« - Votre Seigneurie ? demanda une voix à l’extérieur de la tente.
- Entrez, mon cher Kruger. répondit le comte électeur. Qu’y a-t-il de si pressant pour me déranger en cette heure tardive ? continua-t-il alors que le chevalier entrait.
- Les hommes du guet monseigneur. Ils disent avoir vu des mouvements à l’orée de la forêt. Certains prétendent avoir vu un minotaure.
Le comte se releva prestement de son fauteuil et sortit de la tente en déclarant :
- Faites doubler la garde ! »
Les deux hommes traversèrent le camp à pas vifs. Les quelques feux allumés n’offraient qu’une bien maigre lueur dans la nuit noire, toutefois compensée par l’éclat verdâtre de Morrslieb, alors pleine. Ils se dirigèrent tous deux vers les palissades, où les sentinelles les attendaient. Les hommes se mirent au garde-à -vous devant leur général.
« - Eh bien ? Où sont ces maudits mutants ? demanda le comte avec assurance.
- Nous les avons vus là -bas. Répondit un soldat en s’avançant.
Kruger tenta de discerner la présence d’hommes-bêtes dans la direction pointée par le doigt de la sentinelle. Ne voyant rien, il déclara :
- Ils ont du partir. »
Les deux hommes se détournèrent et descendirent la palissade. A peine avaient-ils touché le sol que la voix terrifiée d’un soldait s’élevait dans l’air froid de la nuit :
« - Ils arrivent ! »
Le comte précédé du chevalier remonta quatre à quatre la palissade et vint se poster aux côtés de la sentinelle blême désignant l’étendard sanglant brandi par un énorme homme-bête qu’il planta dans le sol.
« - Archers ! Préparez vous à tirer ! hurla Kruger aux sentinelles paniquées qui déjà bandaient fébrilement leurs arcs. »
Mais l’homme-bête avait disparu. Seule restait la bannière plantée dans le sol qui flottait au vent, hors de portée de flèche. Vert de rage, le comte repartit dans sa tente.
Le matin se leva sur les sentinelles à bout de nerfs. Le comte réunit ses chevaliers qui déjà fourbissaient leurs armes. Les portes s’ouvrirent. Les cors de chasse retentirent et les cavaliers s’élancèrent dans les bois sous l’œil de la harde.
Les chevaliers battirent en vain la forêt. Le silence était pesant, parfois rompu par un craquement dont on ne parvenait jamais à situer l’origine. Les hommes avaient l’impression d’être observés continuellement. Ils jetaient de fréquents regards en arrière, sans jamais apercevoir aucun mouvement.
Le comte décida de s’enfoncer plus loin dans les bois. Ils envoyèrent un chevalier en éclaireur. Les hommes regardèrent le cavalier s’enfoncer sous les frondaisons, jusqu’à ce qu’il disparaisse dans la pénombre.
« - Attendons son retour, dit le comte. »
Mais le chevalier ne revenant pas, ils s’impatientèrent et décidèrent finalement de continuer. Le comte était nerveux en l’absence de l’éclaireur.
Pendant ce temps, plus loin dans la forêt, l’éclaireur se sentait de plus en plus oppressé par les arbres aux formes torturées l’entourant. Soudain, il chuta tandis que son cheval hennissait de douleur. Se relevant, le chevalier observa le cheval coincé dans la fosse garnie de pieux, un pique émergeant de son dos, couvert de sang. Ecoeuré, le chevalier abrégea ses souffrances d’un coup d’épée dans la gorge. Une forme sombre jaillit d’un buisson et atterrit sur le dos de l’humain. Ressentant une vive douleur au torse, le chevalier vit la lame dépassant de sa cage thoracique. Il s’effondra. L’homme-bête, lui découpa la tête en signe de victoire.
« - Un nouveau trophée pour le Wargor Horgathan, susurra la créature pour elle-même, en accrochant la tête à sa ceinture.»
Les chevaliers continuaient d’avancer dans la forêt. Ils débouchèrent dans une clairière.
« - Par Sigmar ! Qu’est ceci ? »
Kruger observait le cadavre de celui qui fut jadis Johannes Kessler, désormais privé de sa tête. A ses côtés gisait son cheval, percé de part en part. Horrifiés, les chevaliers reculèrent. Un des aides de camp de Kruger s’avança pour examiner le cheval. Il tomba à terre, une hache plantée dans la tête, tandis que sa monture s’enfuit. Un hennissement terrifié déchira le silence, annonçant la fin du cheval. Il fut suivi d’un rugissement bestial. Le brame d’un cor s’éleva dans l’air froid, les hommes-bêtes chargeant les chevaliers abasourdis.
Une meute de chiens du chaos jaillit sur les chevaux, lacérant leurs pattes et déchirant leurs chairs, les faisant chuter au sol. Les chevalier désarçonnés se battirent vaillamment, mais, trop peu nombreux, ils furent atteints par la harde. Un homme-bête énorme se jeta sur le comte. Sa hache décrivit un cercle, et la tête du cheval vola, séparée de son corps. Le comte se redressa, brandissant son Croc Runique, fit face à la créature. L’homme-bête était rempli de force brute et une furie sauvage étincelait dans ses yeux. Il tenait avec aisance une hache qu’un humain aurait eu peine à porter. Rugissant, il se jeta avec fureur sur le comte. La hache s’abattit, mais elle fut stoppée par le bouclier du comte, qui fut réduit en morceaux sous le choc. En réponse, le Croc Runique siffla. L’avant-bras de la bête tomba au sol, aspergeant son possesseur de sang. Rendu fou furieux par sa blessure, il lâcha son arme. Un chevalier s’élança au secours de son maître, se jetant sur l’homme-bête, qui, d’un revers de bras, l’envoya s’empaler sur une branche non loin.
Le comte, profitant de l’occasion, s’enfuit, suivi de la poignée de chevaliers restant. Derrière lui, Kruger haletait, la joue entaillée, et nombre des chevaliers souffraient de graves blessures.
Le Wargor Horgathan, debout au milieu du carnage, rugit son triomphe dans la forĂŞt."
Enjoy !
C'est en gobant que l'on devient Gobelin.
Il n'existe pas de lumière. Il n'y a qu'une absence de ténèbres.
Devant un mur, un elfe tentera de passer au-dessus, un nain au-dessous,
un homme Ă travers. Un halfling cherchera la porte...
Il n'existe pas de lumière. Il n'y a qu'une absence de ténèbres.
Devant un mur, un elfe tentera de passer au-dessus, un nain au-dessous,
un homme Ă travers. Un halfling cherchera la porte...

Korn-Flakes
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